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lundi 15 avril 2019

Hommage au Capitaine de Vaisseau Brisson à Cabara (Gironde)

Le Capitaine de Vaisseau Jean-Joseph Brisson


Le samedi 6 avril 2019 a eu lieu à Cabara, localité de l'Entre-deux-Mers en Gironde, sur les bords de la Dordogne, l'inauguration de la cale ( = le petit port) Jean-Joseph Brisson, en présence de S.E. M. Imants Liegis, ambassadeur de Lettonie en France.

S.E. M. Imants Liegis, ambassadeur de Lettonie en France

Ceux qui s’intéressent à la Lettonie connaissent au moins de nom le Capitaine de Vaisseau Brisson. Honoré en Lettonie, mais aussi en Arménie, il n'est peut-être pas inutile de rappeler sa carrière brillante qu'il a terminée comme Vice-amiral et Grand Officier de la Légion d'Honneur.

Jean-Joseph Brisson est né le 5 mai 1868 à Cabara et entre à l’École Navale en 1886. Entre autres affectations, il fait la campagne du Dahomey en 1895 sur la canonnière « Onyx ». C'est le génocide arménien qui, en septembre 1915, alors qu'il commande le croiseur « Guichen », lui permet de se mettre en valeur. En effet, le 12 septembre 1915, de concert avec le « Desaix », il va sauver d'une mort certaine 4 080 Arméniens, principalement des femmes, des enfants et des vieillards, fuyant les exactions turques sur les contreforts du Moussa Dagh (mont Moïse).

Capitaine de Vaisseau en 1916, il est chef d’État-major de la 3ème escadre en Méditerranée et se distingue une nouvelle fois en juin 1917 pour ses opérations menées au canal de Corinthe.

Plaque inaugurée à Cabara le 6 avril 2019

En mars 1919, il est nommé commandant à la fois du « Dunois » et de la Division navale de la Baltique. Les navires français intervinrent à Libau (Liepaja) et Memel (Klaipėda – Lituanie), mais c’est leur intervention, conjointement avec les Britanniques, à Riga le 15 Octobre 1919 qui rendra la marine française très populaire dans la capitale lettone, et ce jusqu’à nos jours. Il faut dire que l'action conjointe des forces navales franco-britanniques, aux ordres du Capitaine de Vaisseau Brisson, et des Missions Militaires française (Lieutenant-colonel du Parquet), américaine et britannique, a vraisemblablement permis de sauver l'indépendance de la Lettonie.  

Par la suite, l'Amiral Brisson sera nommé Sous-chef d’État-major de la Marine en 1922 et Major Général en 1928. Il prendra sa retraite en 1930 et décédera à Bordeaux le 25 juillet 1957. Il est inhumé au cimetière de Cabara.

Dans le cadre du centenaire de la guerre d'indépendance lettone, l'Amiral Brisson et le Lieutenant-colonel du Parquet devraient être particulièrement mis à l'honneur à Riga à la mi-octobre 2019.

Le Lieutenant-colonel du Parquet



mardi 9 avril 2019

Kurapaty : le Bélarus réhabilite-t-il Staline ?



Le Président Bill Clinton s'était recueilli à Kurapaty en 1994. La plaque commémorative a été vandalisée le 1er février 2019

Kurapaty est un lieu dans la banlieue de Minsk, capitale du Bélarus, où les agents du NKVD soviétique ( Narodniï Komissariat Vnoutrennikh Diel ou Commissariat du peuple aux Affaires intérieures) ont assassiné des milliers de civils, biélorusses et autres, entre 1937 et 1941.

Les charniers de Kurapaty ont été découverts et la vérité n'a été connue qu'en 1988, quand Zianon Pazniak (plus tard fondateur du Front Populaire Bélarusse) et Yauhen Šmyhaliou ont publié un article « Kurapaty – la route de la mort ». Cela déclencha les premières manifestations de masse anti-soviétique dans la Biélorussie moderne.

Si les premières autorités du Bélarus indépendant ont attribué le statut de site de mémoire à Kurapaty, l'affaire reste sujette à controverses. Il faut dire que les autorités bélarusses actuelles rechignent à évoquer les répressions staliniennes, le Grande Terreur n'est pas traitée dans les livres scolaires et les historiens n'ont pas accès à la totalité des archives. On ne connaît même pas le nombre exact des victimes, que les historiens estiment entre 40 000 et 250 000 ! Le périmètre de la zone n'est même pas clairement délimité. Dans la « grande tradition soviétique » (cf . Le massacre de  Katyń en 1940), on a essayé en 1994 de mettre le massacre sur le dos des Allemands.

Les premiers incidents avaient déjà éclaté de septembre 2001 à juin 2002 quand des activistes de l'opposition avaient campé sur le site pendant 8 mois pour s'opposer à la construction d'une voie express qui aurait traversé le site en plein milieu. C'est à cette époque qu'ils avaient érigé des croix pour délimiter le site.



En 2009, des tombes de victimes du NKVD avaient été vandalisées.

En 2012, les autorités de Minsk approuvèrent la construction d'un centre de loisir dans la zone protégée. Devant les protestations, le Ministre de la Culture ….. déplaça les limites de la zone protégée, au grand dam des historiens et de la société civile. La construction a été achevée en 2015 mais demeure fermée.

En février 2017, c'est la construction d'un business center qui a remis le feu aux poudres. Cette fois, la protestation a pris un tour nettement plus politique, clairement anti-Loukachenko, le Malady Front (Front de la Jeunesse) recevant le soutien, outre des résidents locaux et de groupes de la société civile, des Chrétiens Démocrates, du Parti Civil Uni et du mouvement « Pour la Liberté ».



Ce 4 avril 2019, la police a bouclé le périmètre de Kurapaty, et des ouvriers forestiers ont commencé l'enlèvement des croix qui avaient été mises en 2001-2002. Il faut dire que le mois dernier, Loukachenko s'était plaint (pour quelle raison?) de la présence de ces croix. 15 manifestants qui tentaient de s'opposer à l'enlèvement des croix ont été arrêtés.



On en est là pour l'instant. Nul doute que les forces de l'ordre de cet État policier sauront garder la situation en main. Et ce n'est pas une surprise que l'autocrate de Minsk, à l'instar de son mentor du Kremlin, fasse preuve d'un tropisme notoire pour le dictateur Staline. Car, dans le même temps, on fleurit le « petit père des peuples » à 15 km de Kurapaty.


Voir également mon article du 5 décembre 2012 : « Belarus : qui en veut au site de mémoire de Kurapaty ? » http://gillesenlettonie.blogspot.com/2012/12/belarus-qui-en-veut-au-site-de-memoire.html

mercredi 20 mars 2019

Napoléon en Lituanie




Ce mardi 19 mars 2019, Madame l'ambassadrice de France Claire Lignières-Counathe et Monsieur le Maire de Kaunas Visvaldas Matijošaitis ont inauguré sur la Colline Napoléon (Napoleono kalnas) une plaque pour rappeler les étapes du franchissement du Niémen par la Grande Armée le 24 juin 1812, prélude à la campagne de Russie. A été également construit un escalier en bois pour faciliter l'accès au sommet, d'où l'Empereur surveillait le franchissement.



C’est une bonne occasion pour revenir brièvement sur le passage, à deux reprises, de l'Empereur Napoléon 1er dans ce qui était, quelques années auparavant, le Grand duché de Lituanie.

Napoléon 1er est venu dans la région dès 1807 à l’occasion de la signature des traités de Tilsit. Après l’écrasante défaite des troupes russes du Général Bennigsen le 14 juin 1807 à Friedland (aujourd’hui Pravdinsk), les Français atteignirent le Niémen le 19 juin 1807. Ce sont les généraux russes qui supplièrent le Tsar de solliciter un armistice.

Le 25 juin 1807, entre 13H et 14H30, le Tsar de toutes les Russies et l’Empereur des Français vont se rencontrer au milieu du Niémen sur un radeau de luxe construit par le Général comte Lariboisière. Alexandre 1er aurait dit à Napoléon « Je hais autant les Anglais que vous », ce à quoi l’Empereur aurait répondu « En ce cas, la paix est faite » !  



Le premier traité de Tilsit est signé en secret le 7 juillet 1807 entre les deux empereurs. Il associe la Russie au blocus continental, mais lui laisse les mains libres pour s’emparer de la Finlande et démembrer l’Empire ottoman. Le second traité, celui-ci public, est signé le 9 juillet 1807 avec la Prusse et consacre le démembrement de celle-ci. Il est notamment créé le Duché de Varsovie à partir de terres polonaises et lituaniennes (Užnemunė). Les traités de Tilsit ressemblent à un partage de l’Europe. Mais l’accord est mal accueilli à Saint-Pétersbourg, car on subodore que l’application du blocus continental va ruiner l’économie russe. 

Napoléon 1er va revenir dans la région en 1812. Accusant le Tsar Alexandre 1er de ne pas respecter l’accord de Tilsit, il décide d’attaquer la Russie. Il faut dire qu’au début 1812, Napoléon est au faîte de sa gloire, gouvernant directement un tiers de l’Europe, de Hambourg à Barcelone, d’Amsterdam à Dubrovnik.



La Grande Armée commence à franchir le Niémen dans la nuit du 23 au 24 juin 1812. Le 24 Juin, Napoléon s’installe dans Kaunas au couvent de la Sainte-Croix, qu’il quittera le 27 juin à 4 heures du matin par une rue qui est encore aujourd’hui la Prancūzų gatvė, la rue des Français ; il passe la nuit dans un château 4 km à l’ouest de Vievis et arrive le 28 juin midi devant Vilnius, prise le matin par Murat et entre dans la ville par la Porte de l’Aurore.

Napoléon 1er a personnellement séjourné du 28 Juin au 16 Juillet 1812 dans le palais épiscopal de Vilnius, devenu en 1795 le palais du gouverneur russe et qui, après transformations au cours du XIXe siècle, deviendra l’actuel palais présidentiel. Au cours de ce séjour de 19 jours, que certains trouveront trop long (mais facile à dire après……), l’Empereur a mis en place la structure administrative du Grand-duché de Lituanie, mais surtout a fait de Vilnius un point essentiel de ses opérations futures. Napoléon avait notamment besoin de temps pour se réapprovisionner et pour réorganiser les territoires occupés.

Pendant cette période dite française, la vie publique fut intense. Il y eut des spectacles, des soirées dansantes, des loteries, mais aussi des fêtes pour célébrer des événements divers. Le 14 Juillet, le général comte Liudvikas Mykolas Pacas donna un bal dans son palais du 7 rue Didžioji (où il hébergeait le Prince Murat), devenu l'Hôtel Pacai, bal au cours duquel Napoléon fit une apparition. Le 15 Août 1812, date anniversaire de la naissance de l’Empereur (en 1769), le Maire de Vilnius, Mykolas Römeris (1778 – 1853) fait rebaptiser la place devant le palais épiscopal en Place Napoléon.

Le retour sera plus rapide. L’Empereur quitte l’armée le 5 décembre à Smorgoni, avant de rejoindre Paris au plus vite car le Général Mallet y conspire. Le 6 décembre au petit matin, il rencontre Maret, Ministre des Affaires Étrangères, à Medininkai, atteint Vilnius à 10H15 sans y entrer, puis Kaunas le 7 décembre à 5H du matin, talonné par les cosaques. Il sera à Paris le 18 décembre à 23H45.

Pendant ce temps-là, jusqu’au 10 décembre, ce ne sera que panique et chaos à Vilnius, et le dernier à « fermer la porte » à Kaunas, le 14 décembre soir, sera le Maréchal Ney (ci-dessous) avec 30 soldats !




lundi 11 mars 2019

11 mars 1990 – 11 mars 2019 : rétablissement de l'indépendance lituanienne




En Lituanie, le 11 Mars est le « Lietuvos Nepriklausomybės Atkūrimo diena », le Jour de la restauration de l’Indépendance de la Lituanie. Il commémore ce soir du 11 Mars 1990 quand, à 22H44, le Soviet Suprême de Lituanie a adopté l’Acte de rétablissement de l’État indépendant de Lituanie.  



Dans la salle des sessions plénières du Parlement, le drapeau tricolore recouvre les armoiries soviétiques. Le Soviet, devenu Diète Reconstituante, proclame le retour en vigueur de la Constitution de 1938. Les mots sont importants et celui de « rétablissement » l'est particulièrement. Ce fait doit être interprété comme un moyen pour démontrer la continuité de la souveraineté de la Lituanie, interrompue par 50 ans d’occupation soviétique totalement illégale.

Le Grand-duché de Lituanie avait été un État souverain de 1253 à 1795, disparaissant dans les trois partages de la Pologne – Lituanie, au profit principalement de la Russie mais aussi de la Prusse. Le fait pour certains de dire que le 11 Mars 1990 serait une nouvelle indépendance, après celle de 1918 – 1940, accréditerait l’affabulation, encore en vigueur dans la Russie d’aujourd’hui, selon laquelle les États baltes auraient rejoint l’U.R.S.S. de leur plein gré et n’auraient pas été occupés !

On soulignera également que le rétablissement de l’indépendance date bien du 11 Mars 1990 et non pas d’un quelconque jour d’Août 1991 quand, après le bien étrange putsch de Moscou, la puissance occupante soviétique a daigné reconnaître cette indépendance. On rappellera d’ailleurs que l’Islande fut le premier État à reconnaître le retour à l’indépendance de la Lituanie dès le 11 Février 1991.



dimanche 3 mars 2019

Le 4 mars, c’est la Saint Casimir en Lituanie


Ce week-end, le plus proche du 4 mars, la Kaziuko Mugė (littéralement « Foire du petit Casimir ») va drainer à Vilnius des dizaines de milliers de personnes venues de très loin, y compris de Lettonie et de Pologne. Qu’est donc cette foire qui existe depuis 412 ans, mais d’abord, qui était ce petit Casimir qui déplace les foules ?

Casimir est né au palais royal de Cracovie le 3 octobre 1458, deuxième fils du Roi de Pologne Grand-duc de Lituanie Casimir IV (Kazimieras Jogailaitis). Il était le petit-fils du Grand-duc lituanien Jogaila, fondateur de la dynastie polonaise des Jagellon, par son père et de l’Empereur du Saint-Empire Romain Germanique Albrecht II de Habsbourg, par sa mère. Son précepteur principal est Jan Długosz de Wieniawa, historien, diplomate et futur archevêque de L'viv (alors Lwów).

Saint Casimir


En 1471, alors qu’il n’est donc âgé que de 13 ans, ses parents l’envoyèrent avec une armée pour occuper le trône de Hongrie sur lequel sa mère réclamait des droits de succession. Mais cette expédition fut un échec et Casimir retourna à Cracovie en 1472 pour terminer son éducation.

A partir de l’âge de 16-17 ans, il commença à voyager à travers le royaume avec son père, afin de gagner de l’expérience dans les affaires de l’État. Quand il eut atteint 22 ans, son père lui délégua un certain nombre de tâches, notamment administratives, dans les domaines de la justice, de l’armée et des finances. En 1481-1483, c’est même lui qui dirigea de facto le Royaume depuis Cracovie, alors que son père résidait en Lituanie.

Mais, parallèlement à ces tâches difficiles à remplir, Casimir menait une vie d’ascèse stricte qui affaiblit sa santé. Il contracta la tuberculose. Casimir fut alors relevé de ses tâches par son père qui lui ordonna de venir à Vilnius en 1483. Il y fut chargé de la Chancellerie du Grand-duché de Lituanie. Quand son père retourna en Pologne, Casimir resta avec sa mère à Grodno (Gardinas) pour passer l’hiver 1483-84. Mais sa santé se détériora rapidement et il mourut le 4 mars 1484, âgé seulement de 25 ans et 5 mois.

La vie sainte du jeune Prince Casimir avait attiré l’attention dès son vivant. Après sa mort, les gens commencèrent à venir prier sur sa tombe dans la cathédrale de Vilnius et, à peine 17 ans plus tard, le Pape Alexandre VI notait que de nombreux miracles avaient déjà eu lieu autour de son cercueil. En 1517, le Pape Léon X nomma une commission pour procéder à sa canonisation. Cette commission, dirigée par un évêque bénédictin, Zacharias Ferrerri, mit en exergue dans ses conclusions que le Prince avait réussi à résister aux plaisirs d’une vie terrestre de luxe, dormant sur le sol, se mortifiant, faisant l’aumône aux pauvres, aux veuves et aux orphelins, déterminé à préserver une chasteté parfaite, refusant de se marier.

Il est admis que Casimir a été canonisé en 1521 par le Pape Léon X. Mais ce n’est qu’une bulle du Pape Clément VIII, du 7 novembre 1602, qui proclama que Saint Casimir a été canonisé par Léon X et que la Lituanie et la Pologne étaient autorisées à célébrer une liturgie solennelle à cette occasion. C’est ainsi que la première de ces fêtes eut lieu du 10 au 12 mai 1604. Le cercueil du nouveau Saint fut ouvert et l’on constata que son corps était miraculeusement conservé après 120 ans.

Une nouvelle chapelle fut construite en 1636 sur le côté de la cathédrale de Vilnius. Les restes du Saint furent déposés dans un cercueil en argent, placé au-dessus de l’autel. En relation avec ce transfert, le pape Urbain VIII déclara Saint Casimir Saint patron de la Lituanie, dont la fête serait souhaitée le 4 mars. Ce n’est qu’en 1948 que le Pape Pie XII en fit le Saint patron de la jeunesse.

Mais la foire de Saint Casimir dans tout ça ? On a vu que, dès sa mort, les pèlerins furent nombreux à venir se recueillir sur la tombe de Casimir. Ce pèlerinage prit de l’ampleur avec sa canonisation, et il fallait bien nourrir tous ces pèlerins. On date donc de 1604, date de l’arrivée de la bulle du Pape Clément VIII à Vilnius, la première foire de Casimir.

Kaziuko muge 






mardi 19 février 2019

MOIS DE LA FRANCOPHONIE 2019 À KAUNAS



Comme tous les ans, le Centre culturel français de la Faculté des Sciences Sociales et Humaines et des Arts de KTU/Kaunas organise le mois de la Francophonie.
Comme tous les ans depuis 12 ou 13 ans, j'y apporterai ma contribution avec une conférence le 13 mars.

Le samedi 2 mars à 14 H
OUVERTURE DU MOIS DE LA FRANCOPHONIE  
         Oscar Milosz et Pranas Gailius
Caroline Paliulis et les élèves du Lycée de LSMU liront des poésies du grand poète. Après le commentaire de O. DAUGELIS, directeur du Musée National des Beaux-Arts M. K. Čiurlionis, sur l‘oeuvre de Pranas Gailius, visite de l‘exposition.                                                                                                                                        Galerie d‘Art Mykolas Žilinskas, 12 place Nepriklausomybės


Le mardi 5 mars à 17 H 30
Centre culturel français de KTU et Centre universitaire des pays francophones de VDU
Conférence du Prof. Dr. Vytautas BIKULČIUS (Université de Vilnius) « Le roman français aujourd’hui et les prix littéraires ».                                                                                                                                            Faculté des sciences humaines de VDU, 52, rue Donelaičio

Le mercredi 13 mars à 17 H 30  
 Histoire commune des pays Baltes et de la France
Conférence du Lieutenant-colonel (er) Gilles DUTERTRE, spécialiste de l’histoire des Etats baltes « Des Officiers français dans la guerre d’indépendance lettone (1918 – 1920) »
                                                                                                                                                                                 Traduction assurée en lituanien                                                                                                                             37, rue A. Mickevičius, salle 213 


Le lundi 18 mars à 17 H 30
Conférence du Prof. Dr. M. Eugenijus SKERSTONAS, chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres, auteur de livres sur la culture et mode de vie  « Mode de Paris et impressionnisme ». Matériel visuel.                                                                                                                                                                                                     
37, rue A. Mickevičius, Grande Salle de KTU
Le jeudi 21 mars à 17 H 30
Conférence de Philippe EDEL, Président de l’Association Alsace-Lituanie « Qui était Louis Jung et comment est apparu le Centre Robert Schuman de Kaunas ? Zollingen, Paris, Strasbourg, Kaunas : le parcours d’un acteur de l’Europe réunie ».   Traduction assurée                                                                         37, rue A. Mickevičius, salle 213 
Le lundi 25 mars à 17 H 30
Conférence de Dr. Viktoro BACHMETJEVAS, directeur du Centre Emmanuel Levinas « Emmanuel Levinas, philosophe sur la question éthique de Kaunas“
37, rue A. Mickevičius, salle 213 
Le mercredi 27 mars à 17 H 30

CLÔTURE DU MOIS DE LA FRANCOPHONIE  
Intervention du Recteur de l’Université Technologique de Kaunas M. Eugenijus VALATKA « La France et la langue française dans ma vie ».                                                                                                                           Concert de musique française des membres de la famille Makštutis (Rokas – clarinette, Artūras – chalumeau, Jolita – piano) et des jeunes pianistes de l’école en chant choral des garçons Varpelis.
37, rue A. Mickevičius, Grande Salle de KTU