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vendredi 9 mars 2012

La Société historique et littéraire polonaise de Paris


L’échec de l’insurrection nationale polonaise, de Novembre 1830 à Septembre 1831, contre l’occupation russe, entraîna la « Grande Emigration ». Des milliers de fugitifs, notamment intellectuels et militaires, fuirent la vengeance russe en se réfugiant dans divers pays d’Europe, et particulièrement en France. Le Général La Fayette n’avait-il pas dit, le 10 Septembre 1831, après la chute de Varsovie, « Toute la France est polonaise ! » ?

En 1832, un groupe de patriotes crée la Société Littéraire Polonaise. Leur objectif est de servir la Nation en sauvegardant tous les documents concernant l’histoire et la culture polonaises.

En 1838, sous l’égide de cette société, naît la Bibliothèque Polonaise de Paris (BPP).
Le prince Adam Jerzy Czartoryski 

Le 6 Février 1854, l’association devient la Société Historique et Littéraire Polonaise (SHLP), dont le Président est le prince Adam Jerzy Czartoryski et le vice-président Adam Mickiewicz. Grâce à un ensemble de dons et de legs, la SHLP peut acquérir un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle, situé sur l’île Saint-Louis, au 6 quai d’Orléans, qui est encore son siège actuel. Au cours des années, on a pu compter parmi ses membres d’éminentes personnalités telles que le Général La Fayette, Frédéric Chopin, Czeslaw Milosz, Andrzej Wajda, André Gide, Marie Curie, etc……

Le 6 quai d’Orléans

On se rappellera que, sur la même île Saint-Louis, l’Hôtel Lambert, qui appartenait à la famille Czartoryski, est devenu à la même époque le centre politique de la communauté polonaise émigrée.

Aujourd’hui la SHLP/BPP continue à assurer la présence intellectuelle et culturelle polonaise à Paris. Elle abrite une riche collection de livres et d’archives uniques, ainsi que plusieurs musées. Elle propose tout au long de l’année des expositions temporaires, des concerts, des conférences et des colloques. On peut par exemple voir jusqu’au 30 Mars une exposition sur le Prince Adam Jerzy Czartoryski à l’occasion du 150ème anniversaire de sa mort.
Le Général comte Ludwik Michał Pac

Travaillant actuellement sur le Général comte Ludwik Michał Pac, je me suis déjà rendu par deux fois à la Bibliothèque Polonaise, où c’est un euphémisme de dire que j’ai reçu un excellent accueil. 




lundi 5 mars 2012

On the road again……


Je repars ce matin pour deux jours à Paris. Parmi les activités que je vais avoir, je mettrai en exergue :

      # Une matinée à la Bibliothèque Polonaise de Paris (http://www.bibliotheque-polonaise-paris-shlp.fr/), afin de travailler sur le comte (lituanien) Liudvikas Mykolas Pacas (ci-dessous), entre autres général de Napoléon de 1808 à 1814. Je suis en train d’écrire un article sur ce général (né à Strasbourg) pour « Les Cahiers Lituaniens ». Et on peut dire que ça commence fort puisque, suivant les sources, sa date de naissance varie de …… deux ans !


      # Un après-midi au château de Versailles pour visiter l’exposition « Les guerres de Napoléon », présentant Louis François Lejeune (1775-1848), à la fois général de brigade et peintre aux armées !  


Retour mercredi matin pour un post, dans la journée ou après (suivant l'actualité et mon actualité), sur les frères ukrainiens Vitali et Wladimir Klitschko. 







samedi 28 janvier 2012

Exposition “La France en relief” à Paris

Briançon


J’ai profité de mon récent court séjour à Paris pour aller voir l’exposition « La France en relief » au Grand Palais.

En 1668, Louvois, Ministre de la Guerre de Louis XIV, passe commande du plan-relief de Dunkerque. C’est le premier d’une collection qui atteindra 260 pièces, représentant 150 sites fortifiés, dont il ne subsiste aujourd’hui qu'une centaine. Classée monument historique depuis 1927, elle témoigne de deux siècles (le dernier date de 1873) d’histoire des villes et des sites stratégiques.

Ces plans-reliefs répondaient d’abord a un besoin militaire : représenter en trois dimensions les places fortifiées et leur environnement afin de mieux analyser et percevoir leurs faiblesses éventuelles en cas de siège, ce que ne permettait pas la cartographie. Maquettes au 1/600e, leur réalisation nécessitait des années de travail, à commencer par des mois de relevés in situ par des ingénieurs militaires et des topographes, avant la fabrication, par des menuisiers et des artistes, en bois, carton mâché, sable, soie et peinture.

Les maquettes furent dans un premier temps confidentielles. Mais, véritables œuvres d’art, Louis XIV décida de les exposer à partir de 1700 dans la galerie du bord de l’eau au Louvre. La collection fut ensuite transférée dans les combles des Invalides en 1776 sur ordre de Louis XVI. Je l’avais vue il y a très (très) longtemps aux Invalides, mais c’est vrai que le lieu (les combles) rendait difficile sa mise en valeur. 
Grenoble

Depuis le 18 Janvier et jusqu’au 17 Février 2012, la nef du Grand Palais accueille seize plans-reliefs parmi les plus spectaculaires, dont certains n’ont jamais été montrés au public. Bien que le Grand Palais soit proche des Invalides. Il a fallu plus de 3 mois, 345 caisses, 35 semi-remorques pour préparer, transporter et installer l’exposition.

Mais l’effort vaut le déplacement, et le public, qui vient en nombre, ne s’y est d’ailleurs pas trompé. Cette exposition, la première organisée par la Maison de l’Histoire de France, établissement public nouvellement créé le 1er Janvier 2012, est indubitablement un succès si j’en crois la queue pour entrer mercredi après-midi et qui m’a incité à remettre ma visite à jeudi matin.

Si je me suis attaché aux plans-reliefs de villes que je connaissais particulièrement (Briançon, Grenoble, Mont-Dauphin), d’autres ont attiré mon attention en raison de leur taille (Strasbourg et surtout Cherbourg : 160 m2), ou encore Neuf-Brisach, archétype de la ville fortifiée « comme dans le manuel ». A noter également l’immense carte de France de l’IGN qui occupe 650 m2 au centre de la nef du Grand Palais.
Neuf-Brisach

On l’aura compris ; je recommande chaudement la visite de cette exposition surtout que son prix d’entrée de 5 € à tarif plein la met à portée de toutes les bourses.

dimanche 11 septembre 2011

150e anniversaire de la cathédrale Saint Alexandre Nevsky

Ceux qui connaissent Paris connaissent, au moins de l’extérieur, la cathédrale orthodoxe russe Saint-Alexandre-Nevsky, au 12 rue Daru dans le VIIIe arrondissement. Le projet, initié en 1847 par l’aumônier de l’Ambassade de Russie, est approuvé par le Tsar Alexandre II au début de son règne (1855). Les travaux se déroulent en un temps record, entre le 3 Mars 1859 (pose de la première pierre) et Aout 1861, sur un terrain offert par la Ville de Paris et avec la bienveillance de l’Empereur Napoléon III.

L’église est consacrée le 11 Septembre 1861 par l’évêque Léonce de Reval (Tallinn) et deviendra cathédrale en 1922. Elle verra des événements comme le mariage du peintre Pablo Picasso et de la danseuse russe Olga Khokhlova en 1918, et les messes de souvenir pour l’écrivain Tourgueniev, le peintre Kandinsky, le danseur et chorégraphe Serge Lifar et le cinéaste Andreï Tarkovski. La cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky a été classée monument historique le 11 Mai 1981.

A l’occasion de ce Jubilé, la cathédrale abritera le lundi 12 Septembre une liturgie solennelle, mais des concerts, une exposition et un colloque auront lieu dans les jours qui suivent. En outre, la cathédrale sera ouverte aux visiteurs pour les journées du patrimoine (17 – 18 Septembre). (Cf. http://www.cathedrale-orthodoxe.com/395/1861-%E2%80%93-2011-la-cathedrale-saint-alexandre-nevsky-a-150-ans/)


La cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky est le siège de l’Archevêché des Eglises orthodoxes russes en Europe occidentale, dans la juridiction du Patriarcat œcuménique de Constantinople, une des Eglises dites des sept conciles. Le Primat du Patriarcat de Constantinople est Sa Sainteté le Patriarche Bartholomée 1er. Elle n’est pas subordonnée à l’Eglise orthodoxe russe (Patriarcat de Moscou et de toutes les Russies – SS le Patriarche Kirill).
Sa Sainteté le Patriarche Bartholomée 1er

Pour essayer de comprendre un peu mieux les Eglises des chrétiens d’Orient en général et les Eglises orthodoxes en particulier, on pourra consulter :

On rappellera qu’Alexandre Nevsky (Александр Ярославич Невский – 1220 – 1263) fut Prince de Novgorod, puis Grand-prince de Vladimir. Il s’illustra par ses victoires militaires, particulièrement lors de la bataille de la Neva (15 Juillet 1240) contre les Suédois et lors de la bataille du lac Peïpous (Avril 1242) contre les Chevaliers teutoniques. Il faut canonisé par l’Eglise orthodoxe le 26 Février 1547. 

mercredi 25 mai 2011

25 Mai 1926 : assassinat à Paris de Symon Petlura


Symon Petlura (ci-dessus) est né le 23 mai 1879, à Poltava dans une famille modeste descendant de cosaques ukrainiens. L’année 1900 marque un premier tournant dans sa vie : devenu président de la section de Poltava du Parti révolutionnaire ukrainien, il milite pour une Ukraine indépendante. Fuyant la police tsariste, emprisonné à plusieurs reprises, il mène une vie errante entre Krasnodar, l’Ukraine et Lviv, alors dans l’empire austro-hongrois, et Saint-Pétersbourg.

Mobilisé en 1917 dans l’armée tsariste, Symon Petlura organise au mois de mai le premier Congrès militaire qui se tient à Kyiv et qui le choisit comme président du Comité général de Guerre. Puis il devient Secrétaire général à la guerre dans le gouvernement autonome d’Ukraine.

L'indépendance totale de l'Ukraine fut proclamée le 22 janvier 1918. Lénine reconnaît l’indépendance de l’Ukraine mais dans le même temps lui déclare la guerre. Lorsque Kyiv se trouve menacée par l’armée rouge, Symon Petlura prend le commandement de l’armée et, le 4 février 1918, c’est la victoire de l’Arsenal qui chasse les unités russes de Kyiv, notamment grâce au bataillon Sloboda Ukraina, organisé par Petlura. Mais privée de vivres et de munitions que l’Entente refuse de vendre à l’Ukraine, l’armée ukrainienne doit se retirer de la capitale après une seconde attaque. Le lendemain de la chute de Kyiv, l’Ukraine signe avec les Puissances centrales la paix de Brest Litovsk, le 9 février 1918.

Une période de troubles s’ensuit: corps francs allemands, troupes russes débandées, anarchistes de Nestor Makhno, différentes factions ukrainiennes (pro-alliées, pro-allemandes ou pro-bolchéviques) s’affrontent.

Quelques temps après le coup d’état du 29 avril 1918, conduit par le général Pavlo Skoropadsky, l’opposition s’organise en Union Nationale Ukrainienne, qui met en place un Directoire de 5 membres, au sein duquel Symon Petlura est chargé de la défense nationale. Face à la situation chaotique du pays, le Président du Directoire, Volodymyr Vynnytchenko démissionna du gouvernement et Symon Petlura devint président le 11 février 1919.

En 1920, Symon Petlura conclut avec la Pologne un traité d’alliance contre l’envahisseur bolchevique. Mais après l’échec de l’offensive polono-ukrainienne, les Bolcheviques finissent par l’emporter sur les autres belligérants, et la partie ex-russe de l’Ukraine, avec Kiev pour capitale, est intégrée à l’URSS créée en 1922, tandis que la partie ex-autrichienne, avec Lviv pour ville principale, est intégrée à la Pologne en 1921. Petlura est contraint à l’exil avec son gouvernement et s’installe en Pologne de 1921 à 1923. Mais la Russie soviétique n'avait de cesse de réclamer Petlura aux autorités polonaises. L'établissement des relations diplomatiques entre la Pologne et l’Union soviétique contraignit celui-ci à quitter ce pays en 1923.

Symon Petlura arrive à Paris en octobre 1924, la France ayant toujours été pour lui le symbole de la liberté et des Droits de l’Homme. Il y dirige le gouvernement ukrainien en exil et s’attache à réaliser l’unité de l’émigration ukrainienne.


Le 25 mai 1926, Symon Petlura est assassiné rue Racine à Paris par un anarchiste juif, Samuel Schwartzbard (ci-dessus), lequel proclama qu’il voulait venger les Juifs d’Ukraine assassinés lors des pogroms de 1919, initiés, selon lui, par Petlura (ce qui était une totale affabulation). Le procès de Schwartzbardt fut instrumentalisé par les autorités soviétiques, par l’intermédiaire du Komintern (encore appelé Internationales Communiste) afin de compromettre l’idée de l’indépendance ukrainienne, en rendant responsable un de ses artisans de la persécution des Juifs.

Samuel Schwartzbard fut acquitté le 26 octobre 1927 au motif qu'il avait vengé les pogroms, alors qu'aucun des chercheurs juifs et ukrainiens n'ont relevé le moindre antisémitisme chez Symon Petlura. L’assassinat avait été en fait commandité par la Guépéou (police soviétique qui a remplacé la Tchéka en 1922) qui assassina également en 1928 deux sœurs de Petlura, religieuses dans un couvent orthodoxe. Voir à ce sujet : « Un puissant arsenal contre Symon Petlura » http://www.ukrscope.com/index.php?option=com_content&task=view&id=44&Itemid=61  


Symon Petlura est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris. En 2005, le Président Viktor Iouchtchenko et son épouse sont venus déposer une gerbe sur sa tombe (cf. ci-dessous). Il est considéré comme un héros national par une grande partie des Ukrainiens.



Pour plus de détails sur l'"affaire Petlura", on consultera avec profit http://pan-doktor-exrudis-vseznayko.over-blog.com/article-l-affaire-petlura-45898904.html



dimanche 19 décembre 2010

La photo de la veille


La photo de la veille a été prise à Riga où, depuis que je suis parti (9 Décembre), il neige pratiquement tous les jours. Mais chaque immeuble dispose de son agent d’entretien qui, en temps normal, nettoie les abords et qui, en cas de neige, déneige les trottoirs. Comme on peut le constater sur la photo, le trottoir est déblayé et la babouchka est en train de saler.

Je suis amené à faire la comparaison avec Paris, où je suis arrivé le lendemain de la « fameuse » nuit où la région parisienne a été bloquée par 10 cm de neige. Je logeais Avenue Foch, adresse prestigieuse s’il en est, dans un « square » où l’on trouve – entre autres – l’Ambassade de Hongrie, la résidence de l’Ambassadeur de Singapour et une résidence du Roi d’Arabie Saoudite. Dans cette zone, il y a au moins un gardien par escalier !

Eh bien, non seulement les trottoirs de l’avenue Foch n’étaient pas déblayés (mais c’était la même chose ailleurs dans Paris, notamment aux Champs-Elysées), mais le square était transformé en patinoire du fait du passage des Mercédès S500, Porsche Cayenne et autres Ferrari !

Evidemment, on me dira qu’à Riga on a l’habitude et qu’un gardien est avant tout payé pour garder (mais pas plus de 35 heures quand même……), pas pour déneiger. Mais je suis sûr que l’on trouverait bien quelques balayeurs (pardon, ça doit s’appeler maintenant technicien en entretien de voie urbaine) prêts à faire des heures supplémentaires.

Tenez, en Pologne, 700 prisonniers ont été munis de pelles pour aider leurs concitoyens à déneiger, c’était pas une bonne idée ça ? Il est vrai qu’en France il se trouverait bien quelque association pour dénoncer une atteinte à la dignité humaine ou quelque syndicat pour parler d’atteinte aux avantages acquis……

Mais, heureusement, la planète se réchauffe !

vendredi 17 décembre 2010

« Au service des Tsars » : exposition sur la Garde Impériale russe

Lors de mon récent séjour à Paris, je suis allé voir l’exposition « Au service des Tsars – La Garde Impériale russe de Pierre le Grand à la révolution d’octobre » (Musée de l’Armée jusqu’au 23 Janvier 2011).

Créée officiellement en 1700 par le Tsar Pierre 1er (ci-dessous), l’origine de la Garde remonte en fait à 1683 avec la création de deux Régiments d’infanterie, Préobrajensky (Преображе́нский полк) et Sémionovsky (Семёновский полк), à partir des soldats dit de divertissement avec lesquels le jeune Pierre s’entrainait dans les années 1680.

Des unités d’infanterie, mais aussi de cavalerie et des unités spécialisées (artillerie, génie et même une escadre navale), s’ajouteront au fil des ans, ce qui fait qu’au début de la Première Guerre mondiale la Garde Impériale constituera une armée à part entière (l’Armée de la Garde) avec 3 divisions d'infanterie et 2 de cavalerie.

Si la fonction première de la Garde Impériale était la protection du Tsar, elle en avait trois autres :

# Une fonction d’apparat, pour représenter les forces du Tsar

# Une utilité guerrière sur le champ de bataille

# Une fonction de formation des futurs officiers, les Grands-ducs et héritiers du trône compris. C’est la raison pour laquelle ont peut voir dans l’exposition des tenues et des tableaux des Tsars et de membres de l’aristocratie russe.

Après la révolution d’Octobre 1917, une grande partie de la Garde Impériale est allée grossir les rangs de l’armée blanche du Général Wrangel. Au début des années 1920, plusieurs milliers d’entre eux sont venus s’installer en France, mais avec toujours présent à l’esprit l’idée de préparer la contre-révolution.

Le prix d’entrée de l’exposition est peut-être un peu élevé, notamment pour quelqu’un qui a l’habitude des prix baltes (8 €), mais, couplé avec l’entrée au Musée de l’Armée, y compris au tombeau de l’Empereur Napoléon 1er (11 € en tout), ça devient plus raisonnable. J’engage donc ceux qui sont intéressé par la chose militaire et/ou par l’histoire à s’y rendre.

mercredi 24 novembre 2010

Conférence à Paris le 11 Décembre



Le samedi 11 Décembre, je ferai une conférence sur « La résistance armée lituanienne à trois occupations (1940 – 1957) », dans le cadre de l’exposition « Les insoumis », organisée par le Comité Représentatif de la Communauté Ukrainienne de France. 

Le programme sera le suivant :

14h "L'armée insurrectionnelle ukrainienne, une résistance nationale et antitotalitaire (1942-1956)" - Pascal Landes (historien)

15h "La résistance armée lituanienne à trois occupations (1940 - 1957)" - Gilles Dutertre (historien)

16h30 Projection du film Zalizna Sotnia/The Company of Heroes du réalisateur Oles Yanchuk (VOSTA)

L’exposition et les conférence se déroulent à l’UVA Grand Montmartre -- 9 rue Duc -- 75018 Paris
(Métro Jules Joffrin)